onix

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perle noire

Site internet : www.onix-hifi.com


L’Onix renaît de ses cendres, c’est bien connu !

Une renaissance bien heureuse.

Les produits Onix sont toujours aussi jolis, une présentation du meilleur aloi qui sent bon la qualité, élégants tout en affirmant un côté costaud sous une finition irréprochable.

Mais ont-ils gardé les qualités lyriques de ces petites électroniques d’autant qui en ont comblé plus d’un dans les an-nées 80 !

Ben oui ! L’esprit est bien là, et qui plus est assez constant sur tout ce que nous avons écouté des diverses gammes.

Le petit DAC D25A, mignon comme tout, qui est aussi un ampli casque, chante et danse d’une joyeuse énergie et un raffinement au-delà de son prix.

L’A25, gros petit ampli glissé au chausse-pied dans la même robe que le DAC, est un vrai petit bijou d’expressivité à moins de 1000 €.
Certes pas de de télécommande, mais une irréprochable vocation à l’aubade sur des enceintes qui peuvent largement dépasser son prix : un bonheur avec des Allegretto Mulidine ou des Orion Atlantis Acoustique ! Si si !

Bon, on ne va pas tout détailler : les amplis A65 ou RA 125 ont à la fois une belle santé, déploient une énergie de Titan sans jamais perdre la délicatesse qui rappelle en beaucoup mois gros et moins cher la souplesse de ballerine et la capacité à dessiner de jolies couleurs de l’ASR Emitter Blue !

C’est dire !

De l’énergie qui semble pouvoir facilement déborder les enceintes et pourtant apprivoisée par une délicatesse de définition qui procure une écoute sensuelle et envoutante.

Le XIA 160 SE quant à lui est un puncheur ! Un swing à faire valser un canapé, avec une décontraction qui rappelle là encore et de plus près la référence citée au-dessus, le balaise Emitter. On a l’impression que rien ne peut lui résister. Et toujours en nous faisant baigner dans un océan de couleurs chatoyantes ou nimbées selon les instants, les univers, les inspirations venues du disque, nous submergeant de timbres, de précision stylistique. Un beau joujou, un peu moins raffiné que l’Atoll IN400 nouvelle version mais capable de garder une résolution inouïe sur les messages les plus abscons et les enceintes les plus honteusement goinfres.

Typique de ces appareils pas si fréquents qui ne demandent pas des heures de peaufinage : on branche et ça marche !

Les lecteurs complètent intelligemment et dans le même esprit les amplis de la marque (ou d’autres marques évidemment), un lecteur SACD pour les nostalgiques, qui est bien sûr avant tout un excellent lecteur de musique sur CD, parfaitement à sa place sur nos étagères que nous avons pourtant du mal à pourvoir en lecteurs de qualité tant le marché est saturé de médiocrité, coûteuse qui plus est !

Et enfin, Onix commence à proposer des platines vinyles.

Voyons, qu’est-ce qui manque ???

Ah oui, les enceintes !

Mais ça, on a !